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La bande du 9 : La communaut du 9ème art

Bandeau de l'article Chronique "Le landais volant"

Chronique "Le landais volant"

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Le landais volant, alias le baron Jean Dextre Pandar de Cadillac poursuit son tour du monde à la découverte d’autres cultures, d’autres civilisations.
En 2008, accompagné d’un groupe de jeunes de Luchon, il participe à une campagne humanitaire à Babagarage, au Sénégal. L’objectif est de raccorder un village au château d’eau et donc de poser 3 kilomètres de canalisations. Le travail débute dans la bonne humeur mais rapidement Jean Dextre s’interroge : ce qu’ils font est-il bien ? n’est-ce pas à double tranchant ? à triple tranchant ? n’est-ce pas tout simplement le soleil qui lui tape sur la tête ? En plus, voila qu’il voit sa grand-mère jouer les Jiminy Cricket. Et, cerise sur le gâteau, l’équipe d’humanitaires doit composer avec les politiciens, les policiers, les marabouts… qui ont tous leurs objectifs, pas toujours humanitaires.

Cette histoire est basée sur les souvenirs de voyage que Nicolas Dumontheuil, accompagné de Christophe Dabitch, a effectué au Sénégal en 2008.

Pour clore ses péripéties, le baron part pour Québec, sur les traces de son aïeul, Antoine Pandar de Cadillac, pionnier du nouveau monde, fondateur du Fort Ponchartrain de Détroit et dont le nom sera reprit, plus tard, par une célèbre marque de voiture. A la recherche de son destin, le baron explore la belle province. Quelle cause défendre ? celle de la francophonie ? celle de l’héritage familiale ?... Mais comment être pris au sérieux ? Et est-ce La juste cause ?
 

 Nicolas Dumontheuil termine les pérégrinations de son héros, mélange de Candide et de Cyrano de Bergerac (version Depardieu) pour l’embonpoint (même s’il fait dire à Obélix qu’il n’est pas gros !). Il part en voyage dans deux pays bien différents mais avec un seul but ; trouver un sens à sa vie, à ses voyages. Si cette quête risque de le mener à la folie. L’évocation des cultures africaine et québécoise est intéressante, très détaillée et joliment illustrée. Les décors sont réalistes et les personnages charismatiques et attachants.



Le blanc qui parle tout seul vient donc clore une série aussi intéressante d’un point de vue artistique qu’ethnologique.
 

Cédric
Chroniqueur
La Bande Du 9


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