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La bande du 9 : La communaut du 9ème art

Bandeau de l'article LES CITES OBSCURES LIVRE 2

LES CITES OBSCURES LIVRE 2

Les Cités obscures

 

Née en 1982 de la collaboration de François Schuiten et de Benoît Peeters, Les Cités obscures est une série mythique de la bande dessinée contemporaine. Tous publiés en français chez Casterman, et traduits dans la plupart des langues européennes, ces treize albums ont obtenu de nombreux prix.

Bien que nourris de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, ces différents livres s’inscrivent dans un univers parallèle au nôtre, dont la cohérence s’affirme de plus en plus. Huit de ces albums sont des bandes dessinées à part entière ; les autres explorent des formes différentes de narration : récit illustré, journal imaginaire, guide de voyage, DVD vidéo…

Chaque album de la série peut être lu de façon indépendante.
 

Les Cités obscures revisitées.

 

Les Cités obscures sont l'œuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle.
Ce deuxième Livre arpente la Tour, Armilia et Brüsel, fait découvrir les machines inventées par Axel Wappendorf et dévoile d'autres inédits, révélant encore un peu plus au voyageur issu de notre monde la richesse de l'univers obscur.




Solitaire dans un titanesque édifice qui ne semble avoir ni commencement ni fin, Giovanni Battista est attaché à une tâche étrange : remettre en permanence en état, rafistoler cet immense bâtiment dont les voûtes, les arches et les montants semblent toujours à la limite de la rupture ou de l’effondrement. Il est l’un des mainteneurs de la Tour, et peut-être bien son Guetteur, aussi… Mais le métier part à vau-l’eau. L’Inspecteur tant attendu, après une si longue attente, ne s’est toujours pas montré. Et des trépidations suspectes commencent à se faire sentir dans les entrailles de la construction. Aussi Giovanni, un matin, laisse-t-il sa tâche de côté et entreprend-il une longue descente en direction de la Base, afin d’en référer aux instances supérieures… La Tour, dont voici la nouvelle édition, est le fabuleux récit de l’exploration d’un univers déliquescent, une fable épique aux dimensions d’un édifice-monde, une échappée fantastique pleine de paradoxes, de simulacres et de faux-semblants. Magnifique de maîtrise, d’invention, de poésie, voici assurément l’un des plus beaux fleurons de la passionnante saga des Cités Obscures.

À Mylos, le zeppelin a finalement appareillé. Direction le pôle, et la cité d’Armilia. Une expédition de la plus haute importance, comme le souligne le journal de bord de son plus jeune passager, un adolescent nommé Ferdinand Robur Hatteras. Il s’agit ni plus ni moins, grâce à la récitation d’une formule tenue secrète, de remettre en route la cité d’Armilia saisie par les glaces – Armilia étant elle-même la clé de voûte, le mécanisme secret qui fait fonctionner les autres Cités Obscures. En chemin, Ferdinand et sa complice de hasard Hella, une passagère clandestine de son âge qui s’était dissimulée dans les entrailles du dirigeable, découvriront éblouis, depuis les hauteurs du ciel, les mille et une merveilles naturelles, humaines ou techniques qui font la magie de ce monde des confins… Conjuguant textes, illustrations et planches de bande dessinée, une équipée émue et envoûtante dans l’univers des – et un hommage admiratif à tous les récits de voyage, qui depuis toujours savent susciter l’évasion par l’imaginaire.


Constant Abeels, fleuriste de profession, est un homme moderne. Il vient de choisir de se convertir à la fleur en plastique, ce nouveau matériau plein d’avenir. Une ouverture d’esprit qui lui permet, à la faveur d’une rencontre avec un chercheur connu, d’être présenté à tout ce que Brüsel compte d’esprits innovants : un bourgmestre audacieux, un entrepreneur de travaux publics visionnaire, des scientifiques entreprenants… Tous ont pour la ville des projets grandioses, qui pourraient faire d’elle la capitale des Cités Obscures. Mais au fait, la raison estelle soluble dans la modernité, et réciproquement ? Et peut-on affirmer que le ridicule a vraiment droit de cité ? Machines folles, savants saisis par le délire, urbanistes bons à enfermer… Avec cette histoire se moquant gentiment de la capitale qui l’a inspirée, Schuiten et Peeters signent le plus sarcastique et le plus drôle des épisodes des Cités Obscures.



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